Les «Rendez-vous», un peu d’histoire
Des rendez-vous se tenaient déjà entre les premiers peuples sur tout le continent américain bien avant l’arrivée des Européens. Ils donnaient lieu à des trêves où même les pires ennemis déposaient les armes. Ils se côtoyaient à l’occasion de foires à caractère commercial, festif et même sportif. Ces rencontres duraient généralement entre une et deux semaines. Au fil des ans, ce genre de rencontres a été organisé principalement par les compagnies négociantes en pelleteries (fourrures), partout en Amérique du Nord coloniale, dans des lieux facilement accessibles aux Amérindiens, aux commerçants et aux coureurs des bois.
«Les Rendez-vous Ononthio de Montmagny»
C’est cette facette historique qui a inspiré la création des «Rendez-vous Ononthio de Montmagny». Cela est d'autant plus pertinent que ce genre de campement a existé sur le territoire de l'actuelle ville de Montmagny durant une bonne partie du XIXe siècle, assurément, au lieu dit du «Rocher-de-la-Chapelle» sur la rive sud de la Rivière-du-Sud. Les chercheurs croient qu'il y a pu y en avoir avant cela, mais les recherches ethnographiques, historiques et archéologiques restent à compléter à ce sujet.
Dans ce sillage historique le président-fondateur des Rendez-vous, M. Serge Belley, connaisseur de plusieurs cultures autochtones et lui-même petit-fils d’Amérindienne, a voulu, dans un idéal pacifique d'échange et de fête, créer des contacts directs entre la population de notre région et les descendants des premiers peuples d’ici et d’ailleurs.
Notre organisation
«Les Rendez-vous Ononthio de Montmagny Inc.» est un organisme sans but lucratif reconnu qui en est à sa 6e présentation en 2009. Nous avons pour mission de sensibiliser les gens de la région de Québec, plus particulièrement ceux de la Côte-du-Sud, avec divers aspects culturels et sociaux des Premières nations (passés, et actuels - pour ne pas tomber dans le piège de la «folklorisation»). Nous présentons également des activités de reconstitution historique qui rappellent la vie en Nouvelle-France, principalement. Le tout se faisant dans une ambiance de fête, didactique et fraternelle de découverte et d'échange entre les cultures.
Toutes nos activités visent à rejoindre un public de tous âges. Elles sont d’ailleurs gratuites.
(Source: Richard Lavoie, ethnologue, archéologue; responsable du comité culturel et du contenu historique). |
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Sommaire
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Entrée du fort.
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Détail.
Comme soldat, tu as l'obligation de travailler à la construction des fortifications. La palissade de bois sera construite en l'espace de... six semaines ! De jour comme de nuit, les soldats et les habitants de Québec travaillent d'arrache-pied* pour construire cette enceinte de pieux haute de 3,25 mètres. Des centaines d'arbres ont été coupés, ébranchés et transportés pour être plantés dans le sol. Cette palissade est entrecoupée de onze petites redoutes* en pierre. Heureusement, la palissade est terminée quand la flotte de Phips se présente devant Québec. Malgré tout, l'heure est grave. L'attaque ne saurait tarder. Tout le monde à son poste ! http://pc.gc.ca/apprendre-learn/proj/d-q/qc1690-3_f.asp
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Les Jésuites Dès les débuts de la colonie, c'est-à-dire en 1635, les Jésuites ouvrent une petite école pour les fils des colons à laquelle, au fil des ans, s'ajoutera le niveau secondaire, soit le cours classique. En 1653, la clientèle ne totalise que 16 élèves répartis en deux classes, une de grammaire et l'autre de mathématiques. Malgré ses modestes débuts, le collège des Jésuites de Québec demeure le seul, pendant tout le Régime français, à dispenser le cours primaire et secondaire complet. On y enseigne d'abord le catéchisme, les éléments du français et du calcul, puis, peu à peu le cours classique complet. Au terme de leurs études, les élèves soutiennent publiquement des thèses de philosophie auxquelles assistent la plupart des élites laïques et cléricales de la colonie.
Afin de répondre au vœu du roi de former des pilotes pour la colonie, les Jésuites inaugurent en 1671 une classe d'hydrographie. Le programme comporte l'enseignement des mathématiques, de l'astronomie, de la navigation de la cartographie et de l'usage des instruments scientifiques.
Fermé entre 1759 et 1761 à cause de la guerre, le collège des Jésuites fonctionne ensuite avec des effectifs et des locaux réduits. Presque tous les régents sont repassés en France et l'armée anglaise occupe les deux tiers de leur bâtiment. Le collège fermera définitivement en 1768 mais l'école primaire persistera jusqu'en 1776.
http://www.civilisations.ca/vmnf/education/eco00_f.html
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